lundi 2 janvier 2012
vendredi 21 octobre 2011
Un pas supplémentaire vers l'image finale
Après avoir tergiversé, je décide finalement de préserver le graphisme façon crayonné autour des castors en scindant l'image en deux au lieu d'assurer la continuité de la perspective en intégrant mieux le barrage.
Curieusement, je dois me faire violence pour dévier ainsi d'une représentation réaliste. Je suis attaché à ce que mes gravures puissent parcourir le temps sans provoquer la lassitude dans le regard du public et je me méfie de la facilité comme si celle-ci devait se payer un jour ou l'autre. Je donne trop de valeur à la sueur en bridant ma spontanéité sous prétexte que celle-ci peut amener le meilleur, comme le pire.
dimanche 9 octobre 2011
Image finale provisoire
Voici une première vision complète de la future gravure. La couleur est là à titre indicatif car je devrais composer avec les encres dont je dispose à l'étape de l'impression.
Je suis très content de la partie supérieure, mais je reste insatisfait pour le bas. L'eau doit être adaptée pour pouvoir être reprise au burin et à la pointe-sèche et les castors ne sont pas assez réalistes.
Je suis très content de la partie supérieure, mais je reste insatisfait pour le bas. L'eau doit être adaptée pour pouvoir être reprise au burin et à la pointe-sèche et les castors ne sont pas assez réalistes.
Castors par le versant nord
Pour escalader une montagne, le versant nord est en général le plus difficile, mais il réclame aussi plus d'attention pour chaque geste.
C'est dans cet état d'esprit que j'ai voulu aborder mon dessin des castors. Pour le bien de ma gravure, il eut été mieux que je dispose d'une photo prise en situation avec le bon éclairage et une résolution confortable. J'aurais ainsi pu me rapprocher le plus possible d'un rendu hyper-réaliste et traduire le soyeux du pelage, l'eau scintillante dégoulinant sur sa robe et l'éclat des rayons du soleil.
Comme je dois tout imaginer, j'ai décider d'aborder le sujet par la lumière et pour me compliquer encore plus la tâche, de tracer cette lumière en noir. Ainsi, pour m'obliger à réfléchir au rôle de chaque trait posé sur le papier, j'ai dessiné en négatif en me limitant au parties éclairées. Un scratchboard à l'envers, en quelque sorte.
J'ai ensuite transformé ce négatif en positif sur photoshop et j'ai remplacé les zones non dessinée par du gris clair en me limitant à l'animal.
J'ai imprimé cette image et j'ai dessiné le reste sans toucher au blanc.
C'est dans cet état d'esprit que j'ai voulu aborder mon dessin des castors. Pour le bien de ma gravure, il eut été mieux que je dispose d'une photo prise en situation avec le bon éclairage et une résolution confortable. J'aurais ainsi pu me rapprocher le plus possible d'un rendu hyper-réaliste et traduire le soyeux du pelage, l'eau scintillante dégoulinant sur sa robe et l'éclat des rayons du soleil.
Comme je dois tout imaginer, j'ai décider d'aborder le sujet par la lumière et pour me compliquer encore plus la tâche, de tracer cette lumière en noir. Ainsi, pour m'obliger à réfléchir au rôle de chaque trait posé sur le papier, j'ai dessiné en négatif en me limitant au parties éclairées. Un scratchboard à l'envers, en quelque sorte.
J'ai ensuite transformé ce négatif en positif sur photoshop et j'ai remplacé les zones non dessinée par du gris clair en me limitant à l'animal.
J'ai imprimé cette image et j'ai dessiné le reste sans toucher au blanc.
![]() |
| Dessin au crayon sur calque |
![]() |
| Transformation du négatif en positif |
![]() |
| fond gris |
![]() |
| résultat final en cours d'éxécution |
Paysage en arrière-plan terminé
Le paysage prend enfin son aspect définitif.
Suit ensuite une première tentative pour intégrer la surface de l'eau autour des castors à un graphisme plus brut (comme précédemment avec la frondaison). Cette idée d'associer un rendu stylisé fait de grossières esquisses au crayon ou à la craie et un traitement plus fin des zones les plus intéressantes aussi proche que possible d'une représentation réaliste, est au centre de mes préoccupations, en essayant de créer des passerelles entre ces deux formes d'écriture sans que cela fasse artificiel.
J'ai enfin déterminé le format de ma gravure : 35/48 cm. Pour moi, un grand format qui me permettra de bien détailler la hutte et les castors.
Je commence à envisager la possibilité de la faire en deux couleurs (2 plaques), probablement en vert et noir.
Il me reste à trouver la répartition.
À suivre...
Suit ensuite une première tentative pour intégrer la surface de l'eau autour des castors à un graphisme plus brut (comme précédemment avec la frondaison). Cette idée d'associer un rendu stylisé fait de grossières esquisses au crayon ou à la craie et un traitement plus fin des zones les plus intéressantes aussi proche que possible d'une représentation réaliste, est au centre de mes préoccupations, en essayant de créer des passerelles entre ces deux formes d'écriture sans que cela fasse artificiel.
J'ai enfin déterminé le format de ma gravure : 35/48 cm. Pour moi, un grand format qui me permettra de bien détailler la hutte et les castors.
Je commence à envisager la possibilité de la faire en deux couleurs (2 plaques), probablement en vert et noir.
Il me reste à trouver la répartition.
À suivre...
La composition se poursuit
Le paysage se met en place peu à peu avec en premier le reflet de la hutte des castors sur l'eau suivi du barrage et enfin l'accentuation des lumières sur les arbres pour leur donner un aspect fantomatique.
Castor : première approche
Voici un dessin plus détaillé pour essayer de comprendre la morphologie du castor. Il me manque de la documentation pour faire le dessous des pattes et l'éclairage ainsi que le rendu du pelage ne me donnent pas satisfaction.
Inscription à :
Articles (Atom)









